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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 10:55

SOUVENIRS, SOUVENIRS...Jean-Pierre-Maussire.jpg

      C’était l’époque où les Cénobites tranquilles s’entraînaient (Vol Relatif à  4) pour le Championnat du Monde en Australie, de novembre 1977.

      C’était aussi l’époque, où Montaron, leader de l’équipe, s’était fâché avec monsieur Prik, et  avait établi ses quartiers de l’autre coté du Pecos, dans un bâtiment de la chambre de commerce, en face de l’entrée du centre. Montaron louait le Cessna 185 à monsieur Rouilles, et je pilotais indifféremment les Broussards de monsieur Prik ou  le 185 de Rouilles.

      Donc, un matin, dans le 185, j’embarque Montaron, De Gaillande, Llados (Ramon), et Trincard, le temps était moyen, la couche à 1000 mètres, mais quelques trous corrects. Nous décollons, et passant par un de ces trous,  prenons de l’altitude. Popeye (Martincourt) au sol avec l’Antonof embarquait des jeunes de l’U.C.P.A, pour des premiers sauts en automatique.

      Vers 2000 mètres, je m’aperçois que la couche s’est bien refermée, et on se trouve dans le grand bleu magnifique, avec une belle nappe toute blanche en dessous, mais  je continue à monter  confiant, pour atteindre mes 2500 m.

      Une fois arrivé à l’altitude désirée, j’affiche mon premier V.O.R  sur Sauveterre, et mon 2ème V.O.R sur Limoge, pour afficher mes radiales et par recoupement me positionner  verticale le terrain. Comme c’était la 1ère fois que je me servais des ces V.O.R sur cet avion, j’ignorais qu’ils avaient tous les deux une erreur instrumentale. Mes radiales se recoupant correctement, j’informe la tour que je largue mes gars, et entame ma descente à la recherche d’un trou pour percer. Sur le terrain, Popeye s’inquiète, et me demande s’il peut larguer ses automatiques, car il me voit pas mes 4 relativeurs. Je continue  ma descente, je vois un magnifique trou, et aperçois un château d’eau, donc, je pense que c’est celui de Creysse au nord de la poudrerie. Une fois sous la couche, ne voyant pas la poudrerie, et ne reconnaissant pas la paysage, j’agrandis un peu mon cercle, et survole Mussidan... (20Km de Bergerac) ; Popeye m’appelle demandant s’il peut larguer ses automatiques. En rigolant, je lui assure que les miens sont loin du terrain, et qu’il peut larguer en toute tranquillité. Je rentre à Roumanière, me pose, et quand même un peu inquiet je vais au centre pour discuter  avec monsieur Prik et Popeye en attendant le résultat de mon largage. 10 minutes après le téléphone sonne, on m’appelle... c’est Montarron qui m’informe qu’ils se sont fait amener chez moi, ayant atterri dans les parages (à l’époque j’habitais Maurens, 12 Km de Bergerac !), qu’ils ont demandé à ma femme de leur ouvrir une bouteille de champagne, et même qu’il  était en train de fumer ma pipe... je suis vite parti les chercher en voiture pour terminer la bouteille de champagne avec eux, et rigoler de cette erreur de largage.

J.P MAUSSIRE, pilote largueur de 1969 à 1987.

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commentaires

J
Que de souvenirs de cette époque ! ou ètes vous tous mes copains, durant l,année passée j,ai renouvelé la licence de pilote de jean Pierre maussire et j,ai aussi effectué un dernier vol avec Paul<br /> Fardel qui vient de nous quitter<br /> <br /> Amitiées sincères à tous<br /> <br /> Jean Claude
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