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  • : Le blog de j. DRIOL
  • : à la mémoire de Bruno ROQUET le blog de anciens du CERP de Bergerac
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Texte Libre

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 18:16
Chers amis,
Vous avez été nombreux à me demander d'écrire le compte rendu de ce fameux week end de retrouvailles du 1er juin.
Je ne sais pas bien écrire mais j'ai assez bonne mémoire, je cède donc à l'amicale pression populaire et vais vous raconter ici même ce que vous avez fait pour la Pentecôte 2009 si vous y étiez et ce que nous avons fait si vous n'y étiez pas.
A l'initiative de notre ami Pascal Chansard nous fûmes un certain nombre à nous retrouver après de longues année d'éloignement dans la demeure familiale de notre amphytrion (merci Gerbal pour m'avoir permis de placer ma littérature, d'entrée de jeu, à un niveau assez élevé) . Pour ceux qui ne comprennent pas, lire "Mes plus belles étoiles" du dit Pierre Gerbal.)
Nous fûmes un certain nombre disais-je c'est à dire une centaine selon les organisateurs à nous être réunis là bas. Et une centaine également selon la police. Cette belle unanimité est rare mais il faut dire que la police avait infiltré les organisateurs; merci Gerbal.
Je dis donc cent bien que je n'ai pas compté mais parce qu'il faut annoncer un chiffre, que c'est celui qui m'a été suggéré, que je l'aime bien et que personne n'ira vérifier.
Nous étions donc tous là ou presque.
Il y avait même des filles!
En effet Pascal avait pensé, à la réflexion, que cela serait mieux ainsi et c'est vrai que cela fut très bien.
Parmi celles ci on a remarqué la présence de Marie Dominique, Liliane, Francine, Béatrice et jusqu'à Chantal qui n'avait pas hésité à faire le déplacement depuis chez elle jusqu'ici; et beaucoup d'autres encore que je ne peux  pas toutes citer, même si je risque, par là même, de me faire des ennemies.

La maison, ou plutot, les maisons étaient magnifiques, le ciel bleu, le calme absolu; toutes les conditions étaient réunies pour que ces retrouvailles se déroulent dans la joie et le bonheur.
Si Pascal Chansard, qui a pris du ventre, était resté tel qu'en lui même, Jacques Driol s'était déguisé en femme pour accueillir les participants qui arrivaient les uns après les autres bien décidés à passer quelques heures de bon temps, à se remémorer des souvenirs émouvants et à bien rigoler.

Et des souvenirs il y en eût tout au long de ce week end, souvent drôles, parfois émouvants et même une fois ou deux dramatiques.
Chacun y allât de sa petite anecdote et l'on apprit ainsi pas mal de choses.
Lionel Romanin par exemple nous raconta avoir retrouvé celle qui avait voulu le tuer à son arrivée au centre. Il avait dû à sa robuste constitution d'en réchapper mais il n'avait jamais compris les raisons de cette attaque. Trente ans après, il retrouva ici celle qui avait eu ce geste assassin et lui demanda des explications. Il les obtint mais lorsque je l'ai interrogé il m'a confié que c'était des histoires de nanas et donc tellement compliquées qu'il n'avait en fait rien compris. Il était quand même content que l'occasion lui ait été donnée d'essayer de savoir.
Il y a eu aussi la panne mystérieuse de l'Antonov qui a été éclaircie. Pour ceux qui ne l'ont pas vécue, je rappelle que l'avion eut un matin une panne moteur au roulage que les mécanos locaux ne purent résoudre. On fut obligé de faire venir deux techniciens de Pologne (l'avion était russe mais la maintenance était polonaise) qui en 24 heures réparèrent la panne. Puis ils rangèrent leurs caisse à outils et repartirent dans leur pays sans qu'ils aient pu nous donner la moindre explication car ne parlant pas un mot de français. Francis Bessette nous a avoués qu'il avait fait le déplacement depuis La Réunion où il réside jusqu'à Cahors en grande partie pour soulager sa conscience.En effet depuis cette panne dont il était l'auteur et qu'il n'avait jamais avoué il n'avait pas réussi à retrouver un sommeil paisible. Voici ce qui s'est passé en réalité: l'animal faisait un concours avec je ne sais quel crétin à qui ouvrirait le plus bas.Il se fit pincer par le père Prik qui avait compté 15 secondes voile ouverte! Sanction immédiate: interdiction de saut pendant trois jours. Le gamin qu'il était à l'époque trouva sa vengeance dans le versement de trois kilos de sucre dans le réservoir de notre bel F-BTOM qui se trouva immobilisé pendant trois jours, les trois jours d'interdiction de saut! Vous savez tout maintenant, vous avez tout compris.
Bien mais ne nous laissons pas aller et reprenons le déroulement de ces journées.
Nous étions donc accueillis à notre arrivée par le couple dont j'ai parlé plus haut qui nous affectait une chambre ou un dortoir et nous donnait un bon de soupe pour le manger du soir. Dès cet instant commenca pour certains, qui n'avaient pas vieillis les bougres, des tractations, ruses et manoeuvres diverses pour se retrouver avec celle qu'ils avaient séduit à la misère en 1977 ou celle qui n'avait pas voulu d'eux  à la même époque mais qui avait peut-être changé d'avis ou tout simplement avec celle qu'ils venaient de repérer, qu'ils ne connaissaient pas mais qui était vachement bien roulée. Et c'est vrai qu'elles nous ont bien surpris toutes ces filles que nous retrouvions maintenant. Toujours aussi bien balancées et aguichantes, le temps n'avait pas eu de prise sur elles; elles étaient toutes et toujours magnifiques. (Surtout d'ailleurs X et Y, je ne peux malheureusement pas donner leurs noms ici mais ils sont consignés par Pierre Gerbal dans "Mes plus belles étoiles").

Malheureusement dans le tas il y en avait qui s'étaient casées depuis lors, d'autres qui avaient la migraine ce jour là et d'autres enfin qui, elles n'ont pas changé à cet égard, refusaient de tomber dans les bras de ceux qui n'avaient d'yeux que pour elles.
Cette partie diplomatico intrigante occupa en fait un bon moment de l'après midi de ceux qui s'y adonèrent mais il faut reconnaitre que l'enjeu était de taille. Pendant ce temps les autres s'étaient donné rendez vous autour de la piscine pour profiter du beau soleil, boire un verre et papoter. C'est là que j'ai pu entendre quelques secrets ou indiscrétions des uns ou des autres sur les uns et les autres; ou plus exactement des unes et des autres sur les unes et les autres.

C'est ainsi que j'ai surpris Marianne, lifting visage et fesses, confiant à Dominique, implant mammaire, que Magali, la petite Magali, la salope qui rondouillait du croupion devant tous les mecs dissimulait ses plis graisseux sous une ceinture abdominale.

J'ai su aussi que Béatrice, la fille aux 83 automatiques, la belle Béatrice derrière laquelle tant d'entre nous ont couru, ne rêvait pas de chute libre, elle en avait peur. Ce qu'elle souhaitait n'était que d'attraper Jacques Proust qui, en plus d'être beau gosse devait pouvoir lui avoir des réducs sur le ski à l'UCPA. Quant à Gerbal il faudrait un livre entier pour raconter toutes les conneries qu'il a pu faire et tous les secrets qu'il connait tellement il en a à raconter (on peut encore d'ailleurs se procurer "Mes plus belles étoiles" à prix d'ami chez l'auteur). Juste une quand même que je peux rapporter ici. En exité du carnet à souche qu'il était il verbalisait à tout va. C'est ainsi qu'il alluma un jour un nouveau stagiaire qui se rendait à Roumanières pour la première fois de sa vie. La discussion, ou tentative de discussion fut très vite close par un "J'veux pas savoir" très réglementaire et le contrevenant paya. Or il se trouva que le stagiaire en question était gendarme de son état. Il se trouva aussi qu'il se fit un devoir d'organiser ses patrouilles autour du terrain jusqu'à ce qu'il puisse, enfin, arroser l'arroseur; ce qu'il fit copieusement. Vu le temps qu'il a passé à ce petit jeu on peut être certain que cette contredanse a coûté cher à la République. Français si tu ne savais pas où ton pognon fout le camp, te voici maintenant renseigné!
Mais ne nous laissons pas embarquer et revenons à la chronologie des évènements. L'après midi tirait vers la soirée et c'est le moment que les organisateurs avaient choisi pour déclarer officiellement ouvert le Bergerac day 2009. Ils firent ceci au champagne et Pascal proposa une minute de silence avant de porter un toast aux présents et aux absents. Vu la modeste contribution demandée aux participants il était évident qu'il ne pouvait y avoir du champagne pour tout le monde. Les organisateurs avaient donc décidés de n'ouvrir qu'une seule bouteille qui serait bue par les mêmes organisateurs pendant un petit discours bien tourné de Pascal Chansard afin que chacun des participants en buvant son Orangina se sente bien partie intégrante du groupe.
Le champagne était d'ailleurs excellent.
A ce stade de ma narration je suis obligé de rapporter une nouvelle anecdote car chaque lecteur pense évidemment que la bouteille avait été offerte par Valérie Bourguignon de la maison Champagne Pannier  à Epernay par Terence interposé. Il n'en est rien. Elle n'a rien offert si ce n'est un argument en béton pour masquer sa ladrerie que je vous livre incontinent. Terence est directeur export de ladite maison et, à ce titre, dispose de bouteilles gratuites à foison.Cahors est en France, pas en Amérique. Donc pas d'export, pas de champagne; circulez, rien à voir comme dirait Gerbal.
Mais personne n'eût connaissance de cette petite mesquinerie et elle ne gâcha certainement pas le dîner qui se déroula joyeusement autour de plats, pas mauvais ma foi, mais étudié pour caler la faim de tous: pizza mastic en entrée, poisson sauce colle en plat principal puis Vache qui Rit en fromage suivi d'un flan pour achever ceux qui bougeaient encore.
Au dessert l'atmosphère était chaude, on fit des blagues, il y eut quelques lancers de flanc et Jean Pierre raconta l'histoire du con qui dit non. Cette plaisanterie me fait toujours autant rigoler car c'est vrai que c'est hilarant de voir qu'il y a toujours un con qui dit "Non".
L'assistance eût un peu de mal ensuite à se lever mais la nuit, magnifique nous appellait et l'on alla dans l'herbe admirer le firmament. Alors que tout le monde avait les yeux au ciel Pierre Gerbal en profita pour nous rappeller qu'il venait justement d'écrire "Mes plus belles étoiles" dont plusieurs exemplaires étaient encore disponibles.
Peu à peu la nuit tombait, les conversations ralentissaient, le groupe diminuait chacun regagnant ses pénates, les solitaires restèrent les derniers puis le feu de camp s'éteint.
Le lendemain était un autre jour, toujours aussi beau et chaud. Plusieurs visites au pont Valentré s'organisaient en fonction des heures de réveil mais pas une ne comprit dans ses rangs Ange Ramoni notre corse d'adoption qui nous montra ce que sieste voulait dire en restant 18 heures d'affilée au fond de son lit.
Nous ne pouvions cependant pas rester inactifs à attendre le déjeuner sans rien faire, car nous sommes quand même tous de vrais sportifs dont un certain nombre en plus ont même été chez les scouts ou au patronage. Notre expérience en activités et jeux divers est certaine et nous allions la mettre à profit. Nous ne pouvions pas jouer à chat, ou à la brouette qui tousse pour des questions de temps d'organisation et de nombre d'acteurs comme chacun le comprendra. Il a donc été décidé de faire tout simplement un concours de tir à la corde. C'est  facile à comprendre, rapide à réaliser et ravageur pour les colonnes vertébrales.  Aussitôt dit aussitôt fait, tout le monde était sûr de gagner et avait de bonnes raisons pour cela. Les bourrins se disaient je suis bourrin et je vais tirer plus fort que les autres, les filles pensaient à ouvrir leurs décolletés et à se pencher un peu en avant vers l'équipe adverse et les anciens compétiteurs, champions du monde en tête, savaient comment tricher et tirer la couverture à eux.

Au résultat il y eût quand même une équipe qui fut première, une seconde et une troisième. Ce qui tombait bien car nous n'avions pas assez de participants pour une quatrième. Tout le monde se retrouva donc sur le podium avec une médaille grosse comme une horloge qui lui pendait au cou comme une cloche de vache et en fût très content. De plus l'équipe première reçut en cadeau un exemplaire de "Mes plus belles étoiles" remis par l'auteur en personne. Et ce fût encore un moment de bonheur simple mais profond qui nous fit chaud au coeur.
Ensuite un jeu de questions avait été organisé. Nous nous sommes tous mis en rond sur l'herbe et Pascal Chansard nous posa des questions de culture générale sur tous les sujets: géographie, science, sport etc... et cela donnait souvent lieu à des rigolades. Il n'y eût qu'un petit incident avec Pierre Gerbal lorsque personne ne sût répondre à la question: Qui a écrit "Mes plus belles étoiles"? Il prit mal la chose sur l'instant mais en rit plus tard
Vers la mi-journée on se remit à table pour une dernière cène. Peu de choses à raconter en fait, on avait refait connaissance, on parlait, on parlait beaucoup, on riait  et l'on était heureux.
Au dessert Tony Sancho nous offrit une séquence Emotion en sortant sa guitare et en nous chantant, comme au bon vieux temps, une bleuette de sa composition dont je ne vous retranscris, en bas de page,que les paroles; pour la musique voir "Mes plus belles étoiles" de Pierre Gerbal en vente à Prigonrieux.
L'après midi avançait , les premiers départs s'effectuaient et l'on sentait une mélancolie discrète s'installer à l'idée de voir finir ces bons moments. J'en ai profité pour sonder tous ceux qui étaient présents afin de savoir s'ils souhaitaient qu'un nouveau Bergerac day ait lieu dans le futur. La réponse fut digne d'une élection africaine: 97% de non. En effet l'édition 2009 a été tellement réussie et appréciée que toute nouvelle tentative ne pourrait être qu'inférieure, ce dont personne ne veut.
Merci encore à François, Jean Pierre et leurs épouses d'avoir organisé cette belle réunion.
Merci, merci, merci!!
Alain Baufumé
 
 
Texte de la belle chanson de tony sancho
 
On s'era jamais vieux
 
On s'ra jamais vieux
On s'ra intrépides
Espiègles, perfides,
Irrévérencieux
On s'ra professeurs
En incertitudes
En incertitudes
En Droit... à l'erreur
Tant que not cerveau
Sera pas liquide
C'est pas quelques rides
Qui nous f''ront la peau
On s'ra jamais vieux
 
J'casserai les frimeurs
J'leur f'rai des croch'pattes
J'asperg'rai d'picrate
Leurs cravates à fleurs
Les nuit de poker
Aux cartes vermeilles
On flambera l'oseille de l'apothicaire
Les premiers debout
Les jours de tangage
Les jours de naufrage
Jamais à genoux
On s'ra jamais vieux
 
On s'ra comédiens
De la pire espèce
On f''ra des promesses
Aux politiciens
On n'aura pas peur
De faire la grimace
Aux guerriers qui passent
Fiers d'être vainqueurs
Et sur ces guignols
On pissera des larmes
Pour rouiller leurs armes
Au cholestérol
On s'ra jamais vieux
 
On saura par coeur
L'air de la bêtise
On donnera des c'rises
Au merle moqueur
Et dans le salon
Même au crépuscule
Y'aura pas d'pendule
Qui dit oui, qui dit non
On prendra l'avion
Pour voir les hotesses
Tu mat'ras leurs fesses
J'te f''rai les yeux ronds
On s'ra jamais vieux
 
Quand j'ferm'rai les yeux
Ce s'ra pas un drame
Je poserai mon âme
A tes pieds, Monsieur.
Tu connais le vent
Y m'fait des chatouilles
Et si ma dépuoille part les pieds devant
On va rigoler
En tête du cortège
Ca f'ra boule de neige
Dans tout l'défilé
On s'ra jamais vieux
 

Alain Baufumé

 

Les Clides

24150 Mauzac et Grand-Castang

Tel : 05.53.27.92.50

alain@lesclides.com


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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 17:26

L'incroyable histoire de Dominique

Son carnet de saut ouvert en 73 laisse apparaître le minois d’une jeunette d’une douzaine d’année ou peut-être un peu plus. Mais derrière ce visage d’ange se cache un authentique baroudeur prêt à affronter une foule hostile, voyez ses quelques ligne dans un Nice Matin des années 75.










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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 17:53


FELIX, COMMUNEAU, DEPERY, SOYER, MOULINIER, LACORRE, DETZ, de WAUBERT, ARMAING, FABRE, BERTRAND, MARTINEZ, GALIERO, MAUSSIRE, ROUBY, LEGRAND, PFOHL, ACKERER, MARTINCOURT,
 GUERIN, FOURNIAL, BORDES, VACHER, BIENES, BARRUSSEAU  ...

Photos Dominique LECHNER

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 11:12

Elles, ils sont venus des quatre coins de la France et du monde pour le "Bergerac Day"

où nous avons fêté nos retrouvailles à un peu plus de soixante sur les deux jours.



L'équipe du samedi

Ouai ! ... celle là est un peu floue

 

Quelques gouttes de pluie, trois notes de musique et voilà le soleil revenu.

Buvons un peu, buvons encore à l'amitié, l'amour, la joie...



















et aussi une grande soif de médailles, avec des lots impressionnants









Il y a ceux que l'on croyait perdus 
(voir les avis de recherches)



 












Le pauvre Eric ... Mais non, il se tord de ... rire 

Le concours de la meilleur légende
envoyez vos textes

La première légende signée Francis B7 :

Corinne : p... la gauffre !!!

Alain : tu connais rien au base jump... faut pas dire a eric d'y aller ... quand mëme !!!

Véronique : ah oui ,ah oui . c'est maintenant que tu le dit ? trop facile mon bonhomme

La deuxième légende signée PC :

Véronique : Je t’assure, je l’ai seulement poussée un peu, pour rigoler !


Corinne : Oh la vache ! Elle a morflée grave ! J’ai l’impression qu’elle bouge encore.


Alain : Mais, bordel,  puisque je te dis que je ne la connais pas cette fille !






Là c'est du Etienne Chatiliez

Merci à Laurence pour le sponsoring et le dising des médailles



Ah oui ! j'ai oublié le pourquoi des médailles

Elles ont toutes été remises par miss Boogi 96, 97, 98...
 
A l'année prochaine

...et encore après 4 autres pages sont en préparation, celles de Jean-Marc, Dominique, Robin et Patricia

Pour les années à venir plusieurs propositions sont à l’étude, celles de :

 

Nicole et Jean-Michel : un stage au Paraclub du Maroc avec tandems, VR, OA, para chameau dans le désert, ou doigts pieds en éventail sous les palmiers
 

Jeanot : une soirée cabaret

Le chef de centre de Niort: à Niort sur le terrain

 

D’autres dans le genre voyages aventure au soleil à pas cher en début d’année, tel que la remonté du Nil ou la Tunisie en transat et chameau,

pour 350€ c’est poussssible !

avec Asshen Cé Effe

 

Envoyez vos idées sur Missair


D'autres photos sont visibles sur Picasa (celles de JMM et Nicole), les coordonnées sont transmises à la demande.

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 09:24
Y a-t-il un pilote dans l'avion... non !
c'est une pilote, Anne-Marie qui vient aussi à Cahors en provenance du Bénin


Les sourires des jours de plafond bas

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 17:17


www.chutelibre.fr

Parachutisme

Parapente

Montgolfière

 Voir une vidéo

 06 03 97 24 06

contact@chutelibre.

  

Quel plaisir que de revoir ces acteurs qui ont contribué à l'histoire de Bergerac.

Pour ma part l'histoire à commencer en 1987 pour mon premier saut et j'avais tous juste 16 ans quand Jean Jacques Rajade m'a pris sous ses ailes.

Natif de Bergerac j'épiais chaque rotation d'avions des mon plus jeune âge, et encore merci à ceux qui m'ont transmis ce savoir faire grâce à cette volonté de partager leur passion. Et puis après tout pourquoi ne pas les nommer :

Merci à Jean Jacques, Ramon, Jeannot, et tant d’autres  pour m'avoir transmis ce plaisir de partager ce nomment magique à l'instant ou on passe la porte.

Cette passion je l'ai toujours, elle ne m'a pas quittée et cela dure depuis 21 ans.

Maintenant cela fait 16 ans que j'enseigne le parachutisme, et jamais en un seul instant je ne pense pas à m'arrêter.

Bergerac n'est plus mais son histoire coule encore dans mes veines, et je continue à insuffler à mes élèves l'esprit de la miss air sur mon école non loin de nos racines.

Alors pourquoi pas un jour rassemblons nous si vous le souhaitez sur cet autre terrain afin de faire revivre cette histoire qui nous lie tous.


















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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 10:19

MAUSSIRE Stéphane,

commentaire sur les combinaisons de l'époque‏

Texte__combi-2.jpg

Texte__combi.jpg

 

Souvenirs, souvenirs...
 Un brin de nostalgie envoyé par Michel Prik

Masters Of The Sky
 
A film by the late Carl Boenish, taken at Lake Elsonire California and surrounding areas. Based upon the look of the gear and the people, this films looks to have been shot between perhaps 1966 and…

 


Bergerac en 1980
Bergerac en 1979
Bergerac en 1978
Bergerac en 1977
Bergerac en 1976
Bergerac en 1975
Bergerac en 1974
Bergerac en 1973
Bergerac en 1972
Bergerac en 1971
Bergerac en 1970
Bergerac en 1969
Bergerac en 1968
Bergerac en 1967
Bergerac en 1964
Bergerac en 1963

Bergerac en 1983

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 10:52
Pour ceux et celles qui ont du mal à recevoir l'original
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Poignée Dure1.0

La Newsletter des Bergeracois vivaces

Poignée Dure1.0 Bergerac Day 2009.

Salut à toutes et à tous,

Merci pour avoir été si nombreux à vous enthousiasmer et vous rendre disponible pour ce premier Bergerac Day. Nous sommes passés de trente à 60 en moins de 15 jours. Pour éviter les confusions et assimilations les plus diverses et variées, il me semble nécessaire de refaire l'historique de cette petite folie. Pour mes quarante ans, qui ne sont pas d'hier, la mère de mes enfants avait organisée une fête, sans m'en avertir, pendant laquelle j'ai eu le bonheur de retrouver un certain nombre d'entre vous. Pour mes cinquante ans, nous avons renouvelé l'expérience, toujours avec le même bonheur. Ce dernier soir, qui remonte à décembre 2007, nous avons, Jacques Driol et moi, pensé qu'il serait excitant d'aller plus loin dans la démarche. Dès le lendemain, Jacques à lancer la construction du blog Miss air avec le succès que vous savez tous. Puis, nous nous sommes retrouvés un après-midi chez Didier Klein, c'est-à-dire, les 4 couillons en photo ci-dessus. Nous avons conforté l'idée qu'il était temps d'organiser un grand rendez-vous qui réunirait tous les gens qui sont passés à Bergerac ne fût-ce que pour faire un seul saut. Avec le délicat désintéressement qui les caractérise, mes p'tits camarades m'ont refilé le bébé sans l'ombre d'un scrupule. Pour éviter le contre-emploi, nous n'avons rien fait en 2008 pour ne pas interférer avec les 50 ans de Nicole Dion. Voilà pour l'historique. Pour ce qui ait de l'état d'esprit, il est le reflet de ce que chacun à voulu et voudra bien lui apporter au fil du temps.

Pour cette première grande fois, quelques uns viendront de très loin : Réunion, Bénin, Bretagne, Corse. Il importait donc que cette manip coûte le moins cher possible. La formule retenue comprend pour les 2 jours : le dîner du samedi soir, le petit déj du dimanche matin, le déj du dimanche, le dîner du dimanche, le petit déj du lundi matin et la gueule de bois pour le reste de la semaine. La participation a été arrêtée à 40 euros par personne pour les 2 jours et à 28 euros pour une journée. J'attends que vous me fassiez parvenir votre règlement au plus tôt pour arrêter définitivement votre inscription, et prendre à temps toutes les dispositions nécessaires pour la réussite de nos festivités.

Je vous envoie en parallèle l'adresse et le plan d'accès au site.

Je vous rappelle que vous pouvez m'appeler au 06 80 45 31.

D'ici là, portez-vous bien tous.

Mon adresse

Pascal CHANSARD

48 RUE MONTESQUIEU

78350 JOUY EN JOSAS

Le portrait de Dorian Gray

Posté par pascal

Pour ce numéro, la personne recherchée s'appelait Véronique JAMIN. Impossible de passer à côté de sa bonne humeur permanente et de son rire à fragmentation. Si vous avez des pistes, merci de continuer à nous les faire parvenir.

· Qui voudra bien

· Son email

· Son téléphone

Le Monde à part nous

Toute l'info France infos 4 mai, 2009

. L’Europe renforce sa lutte contre les mariages forcés.

. Chasse aux pirates : 11 interpellations au large de la Somalie.

. En Egypte, les éleveurs de porcs affrontent la police.

. Berlusconi quitté par sa femme : "Je veux le divorce".

. Colonialisme : l’Algérie exige toujours la repentance de la France.

. La jeune peintre Delara Darabi exécutée en Iran

La citation du mois

Roumanière

L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe.
Gustave FLAUBERT.

Ce qui nous lie

· Miss-air

· Centre de Niort

· FFP

· Paramag


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Poignée Dure1.0 La Newsletter des Bergeracois vivaces



Salut à toutes et à tous.

Après avoir écumé toutes les pistes du plan A qui m’étaient proposées comme point de chute autour de Bergerac, j’ai du me rabattre sur le plan B. Le plan B, c’est la résidence secondaire de mes beaux-parents à Cahors. Le programme de notre petite fête s’étendra du samedi 30 mai 15 h au dimanche soir inclus jusqu’à plus d’heures. Vous aurez la possibilité, pour ceux qui le souhaitent, de passer 2 nuits sur place (celle du samedi et celle du dimanche). Vous pouvez arriver dès le samedi matin, mais je ne m’occuperai pas de votre déjeuner. Pour ce qui est de l’hébergement, j’ai besoin que vous apportiez vos duvets, j’ai également besoin que vous apportiez, des matelas légers (type gonflables ou n’importe quoi d’autre qui soit facilement transportable pour vous). Ceux qui disposent d’une tante confort, apportez-la. Il est probable que nous n’en ayons pas besoin, mais il vaut mieux tenir que courir. Vous serez entassés dans des chambres "dortoir" (ça vous rappellera le bon vieux temps). Ceux que cette perspective rebute, vous avez la possibilité de prendre une chambre dans le formule1 (ou autre) qui se trouve à 3 km de la propriété. Ne tardez pas à retenir votre chambre.

Comprenez bien que cette formule est open. Si vous souhaitez ne venir que le dimanche matin ou que le samedi après-midi, c’est possible. Si vous souhaitez ne pas participer aux repas en général ou seulement à l’un d’entre eux c’est également possible. Tout ceci, à l’unique condition que vous me fournissiez vos souhaits, avant le 27 avril dernier carat, ainsi que le nombre d’accompagnants qui les observeront. Plus tôt vous m’aurez répondu, plus tôt je pourrai négocier les menus auprès des traiteurs et par conséquent, vous donner le montant de votre participation.

Vous pourrez vous y rendre en voiture bien sûr, mais aussi... en avion, en atterrissant sur l’aérodrome de Cahors Lalbenque. Je vous enverrai prochainement un plan détaillé pour accéder au site. Si vous avez la moindre question, le moindre doute, n’hésitez pas à m’appeler voire m’adresser un mail. J’ai déjà pas mal d’inscrits. Pour ceux qui viendront, préparez-vous à des chocs !


Vous pouvez me joindre au xx xx xx xx xx
 
Le portrait de Dorian Gray

Posté par pascal 15 octobre 2008

 

Dans les milieux autorisés on sautorise à penser qu'il serait en Corse, éducateur sportif dans un collège. Si vous avez, par le plus grand des hasards, des infos que nous n'avons pas, merci de faire suivre.


Notre petit  Ramon LLADOS.


Qui voudra bien

Son email

Son téléphone

 
La citation du mois

 

L'amour est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui veut pas. Jean Yanne.

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La News de Pascal

Poignée Dure1.0La Newsletter des Bergeracois vivaces.

Bon, ba..., je me lance. Fallait bien que ça finisse par arriver. En soulevant une pierre, ici ou là, on découvre qu'on est pas le seul à n'avoir rien oublié d'une de ses plus belles tranches de vie. Forcément, ça fait plaisir. Mais au-delà d'une première montée de satisfaction bien légitime, les questions métaphysiques surgissent sournoisement. Pour faire court, et après avoir renoué des liens avec la majorité d'entre-vous, il a semblé à tout le monde, presque naturel, de nourrir un projet un peu plus audacieux. Une grande fête, une sorte de Woodstock cassoulet, qui consisterait, pour les plus motivés d'entre-nous bien sûr, à se retrouver en grand nombre au cours d'un WE de palabres et de ripaille aux environs de Bergerac. Sans attendre un retour de votre part, je vous suggère le WE de la Pantecôte, ce qui me laisserai un peu de temps pour l'organiser au mieux. Ceux qui sont prêts à me donner un coup de main, seront définitivement rangés dans mon coeur au même titre que le Dalaï Lama. Comme je ne possède pas les adresses email de tout le monde, faites-le savoir autour de vous.

Vous pouvez m'envoyer votre avis, vos suggestions, vos injures, directement en cliquant ici, ou bien encore m'appeler au XX XX XX XX XX. Rien est arrêté, tout est à faire... Mais je crois que nous sommes arrivés dans une tranche d'âge, ou il serait bien plaisant de rêver encore un peu ensemble, de temps en temps, en se tenant la main du bout de l'âme, et comme épris de nos souvenirs.
Le portrait de Dorian Gray

Posté par pascal 15 octobre 2008

Vous l'aurez deviné tout seul, il s'agit de la rubrique des gens dont on a perdu la trace et qu'il nous plairait drôlement de retrouver. Si vous avez une info, même un peu merdeuse, merci de me la communiquer. On mènagera pas nos efforts pour l'exploiter au max.

On commence par Dominique PARIS.

La citation du mois

Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir. Woody Allen.

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 14:46
Bonjour à tous ceux qui ont fréquenté le CERP Bruno ROQUET et bonne année 2009

Petite présentation:

Thierry COQUELET
AGE : 59 ans (oui, je sais mais tant pis...)
Habitant le 91

1er saut en septembre 1979 à Mourmelon (chalons sur Marne)
Progression essentiellement faite à Bergerac

Quelques sauts à la Ferté, à Kourou, mais surtout à Bergerac entre 1979 et 1987 (avec des trous).
Je n'ai pas des centaines de sauts et jamais de compétition, mais:

quel plaisir de visionner ces pages qui me ramènent 30 ans en arrière.

Les souvenirs affluent:

- Stage UCPA
- Sauts OA, puis OA PT, puis OR etc...
- Les animateurs (au sens large) de l'époque, Trini, Jean Claude Armaing, Ramon, Lulu, Didier Klein pour les instructeurs, Tony à la guitard (windy and warm),
- Lacorre et son cessna 185, le Broussard, le Pil et puis la chance de sauter d'un hercule C130 (on a profité de l'entraînement de l'équipe de France de VR à 8 en 1987 il me semble). Je dois avoir encore un film sur le sujet (super 8)
- Les soirées crêpes avec l'UCPA, un peu moins crêpes et un peu plus arrosées avec "l'équipe Fétick"
- Le campement Miss Air (eux) dans une ambiance décontractée, chaleureuse et ....déconnante

Bon, j'arrête là mes délires.


J'ai retrouvé quelques photos que j'ai scannées. J'espère qu'elles ne sont pas trop mauvaises.


A bientôt peut-être

 

Thierry COQUELET (comme un petit coq)

































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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 10:45



Après une brillante carrière de controleur, il fait ses valises pour la compagnie Air France.
Jacques aux commandes de son 747-400




Je me souviens…

 

Dans les années 1971 à 1976 , Bergerac a été , pour moi ,l’essentiel …Aujourd’hui le site de Jacques et les rencontres amicales de cette année , suite a un retour partiel au Sud Ouest on ravivé les souvenirs , et ça n’a rien de nostalgique ,alors c’est parti pour l’exercice classique de « je me souviens » :

 

Je me souviens de l’odeur de la salle de pliage et des « la séance de saut ne commencera qu’une fois le hangar balayé! » ,vous imaginez ça aujourd’hui ?

 

Je me souvient des 6520 ,de l’estrope de cheminée, de la suspente inférieure intérieure gauche qu’il fallait prendre pour plier les fuseaux , et des sangles d’affichage sur lesquelles il fallait tirer après l’ouverture pour faire avancer le bazar.

 
Je me souvient des roulés-boulés arrière droit .

Je me souviens de la peur de mes premiers sauts .

Je me souviens de la première poignée témoin réussie et de mon premier commandé , comme si c’était hier ,pas de KP3 ni de cyprès .

 

Je me souviens du Broussard ,de la porte qu’il fallait faire coulisser doucement au risque qu’elle s’envole , de la cigarette de Martincourt dont il enlevait la cendre par son hublot coulissant . Et du ventral qu’il fallait enlever si on était assis a droite du Pilote . Le baron disait que si on savait passer la porte du Broussard on pouvait passer partout , je confirme.

 
Je me souvient qu’on criait : « Coupez » et qu’on entrait dans l’univers parallèle de la Chute et du Vol .

Je me souviens des largages vent arrière a la verticale de la Dordogne face aux binos.

Je me souviens ,qu’a cette époque reculée ,Bergerac était le temple mondial de la Voltige ,discipline aujourd’hui quasi disparue ; nos grands prêtres s’appelaient Armaing , Rajade De Gaillande Soyer …

 
Je me souvient de la 5B (là, seuls quelques puristes de la voltige de ces années doivent s’en souvenir), position qui fut l’emblème de ce centre ,Jean Claude fut Champion du Monde en l’utilisant . Et je me souvient du harnais que nous serrions a mort dans l’avion ,dans l‘espoir souvent vain de rester groupé dans les tours, nous faisant marcher en canard jusqu’à la porte de l’Antonov ,mais tout le monde ne peut pas être Champion du Monde ...

 
Je me souviens de ce matin glacial d’hiver ,grand beau dehors,et de Charlie Leroux , tout seul dans la salle de pliage,un bonnet sur la tête, pliant comme un fou son papillon pour ne pas rater le premier avion . Ou est il Charlie ?

 
Je me souvient de Monsieur Prik bien sur ,que seuls ses vieux amis des temps héroïques tutoyaient . On l’appelait entre nous et avec affection et peut être un peu de crainte « Papa Shulz » . Qu’aurait été Bergerac sans lui , sans la confiance qu’il donnait aux plus jeunes leur confiant un avion a larguer ,sans ses idées innovantes et son organisation qu’on trouvait sans doute un peu rigide ,mais enfin ça marchait .


Je me souviens des meetings les week-ends , et du Cousin qui faisait l’article a la sono ; et des sauts sur l’eau en 6520 et maillot de bain visant une mare perdue au milieu de forets du Périgord ,j‘en connaît qui ont fini dans les branches ou dans les blés avec combinaison de plongée et palmes …

 

Je me souvient du lâcher du siki ,le matin des coupes Lajus .


Je me souvient de nos pilotes de

 

 l‘époque ,Martincourt bien sur et de ses parties de jet de pièces sur la table de pliage ,et de son mécanicien Marcel qui l’accompagnait dans ses missions en Pologne pour nous ramener l’Antonov .Et je me souvient de Félix , de son Broussard et de sa terrasse au Tortoni , et du coup qui le rendit célèbre en Afrique du nord .Et aussi de Maussire et de son Auster et de Moulinier dont on dut un jour évacuer le Broussard a 500m pas très loin du pont de Cours de Pile. Et aussi de la barbiche de Galiero qui était aussi para et instructeur .

 

Je me souvient des dîners au Tortoni et des repas chez Momon a six francs ,(c’était aussi le prix d’un saut en OA a l’époque ) et des bains de minuit dans la piscine de Bergerac.

Je me souviens de la musique dans le hangar qui était en ce temps là souvent militaire, et je me souviens que je n’aimais pas ça.

Je me souviens des 14 tours d’hélice qu’il fallait brasser le matin avant de démarrer les 1000cv de l’Antonov dans un nuage de fumée blanche .

Je me souvient du sourire de Jean Jacques Rajade lors de mon premier saut .

Je me souvient de Jean Louis Acquier , qui a marqué tous ceux et celles qu’il a connu .

Et de Chauvet qui disait avec justesse : " la PA c’est 50% d’observation" 
Je me souviens ,et mon dos aussi , de nos arrivées plein pot vent arrière dans le gravier ,visant le carreau qui faisait alors 10cm et n’était pas électronique.

 

Je me souvient des stages UCPA (j’y ai rencontré mon épouse!) , des piaules l’hiver avec Delmouly le CRS gauchiste qui nous passait ses cassettes démoralisantes de Leonard Cohen , de la caravane à Pierre Gerbal , et d’un certain été sous ma tente ...

 

Je me souvient du bruit que faisait le tube Citroen en arrivant devant le hangar .

Je me souviens de nos premiers relatifs , on disait « travail «  relatif a ce temps la , les Cenobites et quelques autres on changé ça en plaisir , maintenant on dit fun...


Je me souvient des stagiaires étrangers , notre ami Yoshi ,et puis les Italiens , les Belges et leurs PTCH (Parachute Tchèque que quelques fondus ont utilisé à Bergerac), nos amis Anglais amenant les premières ailes , il y en avait une bizarre dont la temporisation se faisait avec un piston a huile.

 

Je me souviens de la longue drisse du Paraplane .


Je me souvient des paravolts , une révolution à l’époque après les sacs « 15 » et « 11 », et des para-sleds, utilisés avec plus ou moins de bonheur par Pierre et Patrice.

Je me souvient des fondus de la base de Mérignac : Leroux , Durazzo, Chauvet, Le Baron, Gascar…

Je me souvient du meeting terrible d’ Arcachon ou on larguait au chrono sur le bassin , avant les ailes , et on a mis des paras partout , dans les flaques sur la plage , dans la dune et dans les jardins derrière. La une de Sud Ouest du lundi a montré l’un d’entre nous ( dont je tairai le nom par charité) en haut du plus grand pin de la plage Pereire !

 
Je me souvient du dernier saut le soir…

Je me souvient des jours entiers de mauvais temps ou on restait là quand même .

Je me souviens de 1 2 3 4 5 Zob !

 
Je me souviens …


Depuis j’ai sauté un peu partout ,connu pleins d’amis chers ,et même présidé la Fédé , je suis toujours dans le ciel ,mais Bergerac ,ça reste a part.

Était ce bien parce que nous étions jeunes ?

Pas seulement ,c’était un paradis Bergerac ,comme dans la chanson « le Sud ».

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